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Mieux convaincre par l’émotion

Quand les faits ne parviennent plus à convaincre, il reste l’émotion ! Cette affirmation pourrait définir ce qu’est le « storytelling » popularisé en 2007 par Christian Salmon dans son livre "La machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits".

Très utilisée en management des entreprises, en vente, en communication et en marketing, cette technique est aussi très prisée en formation. Basée sur une narration construite sur le mode de nos contes pour enfants, elle nous relate une histoire. Nous aimons croire aux légendes et le plaisir que nous allons éprouver va générer quatre bénéfices immédiats :

  • capter notre attention,
  • nous mettre d’accord sur un thème consensuel (par exemple, personne n’aime les méchants),
  • nous mobiliser sur… un autre sujet,
  • nous faire apprendre facilement.

Ces techniques ont l’avantage de détourner l’auditeur des problèmes qui obscurcissent sa vision, pour le focaliser sur le plan de l’émotion.

Bien entendu, tous ceci est modélisé selon des schémas complexes, mais pour en comprendre le principe, prenons un exemple simple : nous avons tous un jour, raconté une histoire à un enfant qui venait de se faire mal. Nous l’avons constaté, les pleurs se sont rapidement arrêtés, l’intérêt de l’enfant pour notre récit lui faisant oublier son genou écorché…

Pour nous, c’est pareil : la pub ne nous parle plus des produits qu’elle cherche à vendre, mais raconte une histoire. Les médias savent se focaliser sur un ensemble d’évènements de peu d’intérêts dont on ne parlera plus demain, mais qui nous détourne temporairement des questions perturbantes.

Ainsi, le formateur saura orienter son groupe sur un apprentissage par l’émotion, pour mieux surmonter parfois les réticences que provoquent certains sujets.

Notre goût pour les histoires (qu’elles soient drôles … ou pas), soigne aussi nos genoux écorchés.

Attention : la chance vous guette

C’est une question de fond : l'individu chanceux existe-t-il ? Si la réponse semble être OUI, les choses ne sont pas aussi simples, car la chance et le succès se construisent !
C'est ce que démontre Richard Wiseman, psychologue de l'université anglaise d’Hertfordshire.

Pour le chercheur, c'est quand on commence soi-même à croire dans sa chance …qu'elle arrive. Une étude destinée à vérifier cette affirmation fait apparaître une relation directe entre ceux qui estiment "avoir de la chance" et quatre principes élémentaires.

1. Le chanceux sait accroître les opportunités
Les grands chanceux rendent grâce au hasard, car ils y trouvent toujours un bénéfice. Ils parviennent à tirer systématiquement profit de l’imprévu car ils le perçoivent de façon positive et comme une chance qui leur arrive. En acceptant de tenter de nouvelles expériences comme de se former, on se crée de nouvelles opportunités. Rester souple et souriant face au hasard, s’est s’accorder plus de chances de mieux profiter des opportunités de la vie.

2. Le chanceux suit son intuition
Ceux qui ont de la chance, savent prendre une décision « à l'intuition ». Ils font confiance à leur feeling et agissent immédiatement. Gain de temps et réactivité vont leur donner une avance sur les autres. Pour écouter son intuition et prendre une décision positive, il faut rester tendu vers l’avenir et confiant. En éloignant les pensées négatives, on augmente mathématiquement toutes les chances de faire un choix « positif » et gagnant.

3. Le chanceux a confiance en l'avenir
Il est toujours persuadé que ses ennuis (car il en a aussi) vont vite cesser et que demain sera une bonne journée. Il croit que les futures actions qu'il va mener seront propices et ne baisse pas les bras, car il ne pense qu'aux succès qui arrivent et se prépare en conséquence en se formant. Pour s’en sortir et gagner, il faut être persuadé que l’on va … s’en sortir et gagner ! C’est une évidence.

4. Le chanceux transforme les échecs en facteurs positifs
Les chanceux habitués à gagner, mettent en œuvre une certitude et une force psychologique, qui leur permet de forcer les décisions et de rebondir même dans les pires situations. Quand celui qui doute baisse les bras face à l’échec, celui qui « croit » en son succès soulève des montagnes. Il relativise ses difficultés et pense que cela aurait pu être plus grave, et il trouve dans son entourage des exemples de succès qui le remotivent. Le chanceux possède une « boite à outils » mentale qui lui permet de toujours repartir d’un échec passé, vers un succès futur.

Les réussites se construisent toujours en deux fois : d'abord dans la tête, puis dans l'action !